lundi 23 novembre 2020

FALSTAFF (1893) - Giuseppe VERDI (1813-1901) - Teatro Real Madrid 2019 - Enregistré sur Mezzo Live

Verdi avait donc 80 ans lorsqu'il a composé cette partition exceptionnelle pleine de jeunesse...
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La représentation donnée par le Teatro Real est une réussite...
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Le jeune chef italien Daniele Rustioni (chef principal de l'opéra de Lyon) fait parfaitement ressortir toutes les nuances, toute la richesse de la magnifique orchestration de Falstaff...

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La mise en scène est remarquable, en harmonie complète avec le livret (de Boito Arrigo d'après Shakespeare)...


Laurent Pelly sait suggèrer habilement le drame qui se cache derrière la comédie,
Car comme le soulignait le chef Carlo Maria Giulini :
 "Si les situations sont comiques, les personnages, eux ne le sont pas."
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Enfin il faut souligner la qualité de la distribution parfaitement homogène : tous les interprètes sont parfaitement à l'aise...

  • Roberto De Candia (Br-ton) : Sir John Falstaff
  • Daniela Barcellona (Mezzosoprano) : Mistress Quickly
  • Joel Prieto (Ténor) : Fenton
  • Christophe Mortagne (Ténor) : Dr. Caius
  • Mikeldi Atxalandabaso (Ténor) : Bardolfo
  • Valeriano Lanchas (Basse) : Pistola
  • Rebecca Evans (Soprano) : Mrs. Alice Ford
  • Simone Piazzola (Baryton) : Ford
  • Ruth Iniesta (Soprano) : Nannetta
  • Maité Beaumont (Mezzo-soprano) : Mrs. Meg Page

Le rôle titre est assuré avec verve et ...sensibilité par le baryton italien Roberto de Candia...


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Quelques images :
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Aperçu :
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Voir  ICI  Falstaff au Met en 2013

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vendredi 20 novembre 2020

SEPT HOMMES A ABATTRE (1956) - Budd BOETTICHER (Réalisation) - B.Kennedy (Scénario) - Etats-Unis - DVD

Bonheur, en ces temps difficiles, de s'évader dans un western...
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4 / 5
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Synopsis :

"Un ancien shérif est bien décidé à venger la mort de sa femme en retrouvant les sept bandits responsables de la fusillade au cours de laquelle elle a été tuée..."
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Un western, un vrai :
Réalisation brillante et efficace, pas de temps perdu (75'), solide interprétation...
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Randolph Scott...
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Lee Marvin...
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Walter Reed & Gail Russel...
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Extraits :


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Budd Boetticher
(1916-2001)
Réalisateur
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voir Wikipedia ---) ICI

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mardi 17 novembre 2020

COLD WAR - Pawel PAWLIKOWSKI (Réalisation & Scénario avec Glowacki et Borkowski) - Pologne - Diffusé sur Arte

Revu sur ARTE
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Une histoire d'amour impossible....

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Voir  ICI  billet rédigé lors de la sortie du film en novembre 2018

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lundi 16 novembre 2020

LE POIRIER SAUVAGE - Nuri Bilge CEYLAN (Réalisation et Scénario avec Akin Aksu et Ebru Ceylan) - Turquie - Diffusé sur ARTE

Revu sur ARTE
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Tout le mal-être d'un pays...


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Voir ICI billet rédigé lors de la sortie du film en août 2018

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samedi 14 novembre 2020

HEUREUX COMME LAZZARO - Alice ROHRWACHER (Réalisation & Scénario) - Italie - Diffusé sur Arte

Revu sur ARTE
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UN VRAI COUP DE COEUR !

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Voir   ICI  billet rédigé lors de la sortie du film en novembre 2018

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jeudi 12 novembre 2020

LA PRIÈRE - Cédric KAHN (Réalisation et Scénario avec Fanny Burdino et Samuel Doux) - France - Diffusé sur ARTE

Revu sur Arte
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Anthony Bajon admirable dans le rôle principal...

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Voir ICI  billet rédigé lors de la sortie du film en mars 2018

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mardi 10 novembre 2020

TURANDOT (1926) - Giacomo PUCCINI (1858-1924) - LICEU (2019) - enregistré sur ARTE (oct. 2020)

Turandot futuriste dans les espaces sidéraux...
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Résumé (source Opera Online) :

"À Pékin, aux temps légendaires, chaque prétendant à la main de la  belle princesse Turandot, doit répondre à trois énigmes ou mourir. Le prince Calaf  se cache dans la ville de ses ennemis avec son père Timur, roi déchu de Tartarie. Le vieil homme aveugle est guidé par une jeune esclave, Liù qui l’a suivi dans son exil, par amour pour son fils. Liù et Timur tentent de dissuader Calaf, ébloui par la beauté de Turandot, de se soumettre à son tour à l’épreuve des trois énigmes. Calaf trouve la réponse aux trois questions posées par la cruelle Turandot mais celle-ci supplie son père de la délivrer de ce mariage dont elle ne veut pas. Calaf lui propose un nouveau défi : il accepte de mourir si elle trouve son nom avant l’aube. Pour découvrir le nom du mystérieux étranger, Turandot n’hésite pas à faire torturer Liù qui se donne la mort pour ne pas révéler le nom de celui qu’elle aime. Calaf offre sa vie à Turandot en lui révélant lui-même son nom. Au moment de déclarer au peuple rassemblé qu’elle connaît enfin le nom de l’étranger, la princesse, proclame : "son nom est Amour !".
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Nous sommes bien loin de la Chine légendaire avec la mise en scène de Franc Aleu qui nous transporte dans un étrange monde où règne la technologie...
Le spectacle est impressionnant et somptueux (un peu trop à mon avis...).
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L'orchestre du Liceu sonne magnifiquement sous la direction du chef Josep Pons, direction qui fait bien apparaître la modernité de la musique de Puccini...
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La distribution est homogène, tout à fait convaincante...
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Le rôle redoutable de Turandot est assuré avec brio par la soprano suédoise Irène Théorin...

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Parmi les autres interprètes tous excellents ...
la soprano albanaise Ermonela Jaho (émouvante Liu) et le ténor espagnol Jorge de Leon (Calaf)...

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La salle du Liceu ...


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Voir aussi sur ce blog Turandot 
au Met en



à Orange en - 2012

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