dimanche 11 avril 2021

COMBATS ET METAMORPHOSES D'UNE FEMME (2021) - Edouard LOUIS - France - SEUIL Cadre rouge

 Histoire d'une libération...
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Présentation du livre par son auteur :

"Pendant une grande partie de sa vie ma mère a vécu dans la pauvreté et la nécessité, à l'écart de tout, écrasée et parfois même humiliée par la violence masculine. Son existence semblait délimitée pour toujours par cette double domination, la domination de classe et celle liée à sa condition de femme. Pourtant, un jour, à quarante-cinq ans, elle s'est révoltée contre cette vie, elle a fui et petit à petit elle a constitué sa liberté. Ce livre est l'histoire de cette métamorphose."
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J'ai découvert Edouard Louis lors d'une émission de "La grande Librairie"...
Sa prestation m'ayant vraiment impressionné, j'ai eu envie de lire son livre.
Dans un court récit sobre, poignant, puissant...
L'auteur évoque l'histoire d'une femme, sa mère, soumise à une domination à la fois de classe et de genre...
Mais une femme qui va réussir un jour à s'évader de ce double carcan et trouver enfin sa liberté.
J'ai été très ému par ce texte polémique qui est aussi...
Une déclaration d'amour !
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Extraits :
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"J'ai commencé ton histoire en voulant raconter l'histoire d'une femme mais je m'en rends compte, ton histoire est celle d'un être qui luttait pour avoir le droit d'être une femme, contre la non-existence que t'imposaient ta vie et la vie avec mon père".
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"Elle était certaine qu’elle méritait une autre vie, que cette vie existait quelque part, abstraitement, dans un monde virtuel, qu’il aurait fallu un rien pour l’effleurer, et que sa vie n’était ce qu’elle était dans le monde réel que par accident."
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"j’avais tellement l’habitude de la voir malheureuse à la maison, le bonheur sur son visage m’apparaissait comme un scandale, une duperie, un mensonge qu’il fallait démasquer le plus vite possible."
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"Quand j'étais enfant, nous avions honte ensemble- de notre maison, de notre pauvreté. Maintenant j'avais honte de toi, contre toi.
Nos hontes se sont séparées."
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"Comment le dire sans être naïf ou sans avoir l'air d'employer une expression toute faite, idiote : j'étais ému de te voir heureuse."
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"Elle a vu la surprise dans mes yeux et elle m'a dit :"'Tu vois, je ne suis plus la même ! je suis une vraie Parisienne maintenant"' J'ai souri '''Oui, c'est vrai, tu es la reine de Paris''' "

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Edouard Louis
né en 1992 à Abbeville
Ecrivain, Traducteur
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Voir Wikipedia

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dimanche 4 avril 2021

LES NOCES DE FIGARO (1786) - Wolfgang Amadeus MOZART - Staatsoper de BERLIN - En direct sur Mezzo Live le 01.04.2021

PERPLEXE !
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Diffusion des Noces en streaming 1er avril 2021.
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Le nozze di Figaro
'Opera buffa' en quatre actes de Wolfgang Amadeus Mozart (1756 - 1791)
Livret de Lorenzo Da Ponte d'après 'La folle journée ou le mariage de Figaro' de Beaumarchais

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Musicalement j'ai beaucoup apprécié cette production :
Magnifique orchestre de la Staatkapelle de Berlin sous la direction de Daniel Barenboïm...
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Tous les interprètes sont remarquables :

  • Gyula Orendt (Baryton) : Conte Almaviva
  • Elsa Dreisig (Soprano) : Contessa Almaviva
  • Nadine Sierra (Soprano) : Susanna
  • Riccardo Fassi (Basse) : Figaro
  • Emily d'Angelo (Mezzo-soprano) : Cherubino
  • Katharina Kammerloher (Mezzo-soprano) : Marcellina
  • Stephan Rügamer (Ténor) : Basilio
  • Siegfried Jerusalem (Ténor) : Don Curzio
  • Maurizio Muraro (Basse) : Bartolo
  • David Oštrek (Baryton) : Antonio
  • Liubov Medvedeva (Soprano) : Barbarina
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Vincent Huguet a situé l'action de nos jours dans un immeuble moderne avec terrasses...
Il traite les Noces un peu comme une comédie musicale, ce qui est tout à fait défendable ("opera Buffa") d'autant que sa mise en scène est tout à fait cohérente...
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Images :
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Suzanne, la Comtesse, Figaro...
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La Comtesse...
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Cherubin...
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Le comte Almaviva, Suzanne, Bartolo, Figaro, la Comtesse...
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Suzanne...

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Présentation du Spectacle :


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Et néanmoins perplexe...
La transposition à notre époque , sans être pourtant aberrante, ne semble pas avoir vraiment "fonctionné" pour moi...
Impression pénible qu'il n'y a aucun rapport entre ce que j'entend et les images proposées.
Sans doute prisonnier de trop nombreuses "Noces" que je connais...
Que faire alors :
Revoir et revoir ?
Fermer les yeux ?

De toute façon Vive Mozart !

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jeudi 1 avril 2021

FAUST (1859) - Charles GOUNOD (1813-1893) - Opéra BASTILLE (2021) - Diffusé sur FR5 le 26.03.2021

Dans cette soirée diaboliquement réussie...

Le metteur en scène allemand Tobias Kratzer...
nous emporte dans un véritable tourbillon !

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Difficile de bien rendre compte d'un "tel monument"
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Seulement quelques impressions et souvenirs sur ce spectacle exceptionnel tant par sa réalisation scénique que par sa qualité musicale.
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L'Orchestre de l'Opéra en superbe forme sous la direction inspirée du jeune chef suisse Lorenzo Viotti...


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Dans une succession de tableaux étonnants, souvent très spectaculaires, Kratzer nous transporte avec virtuosité dans un certain Paris nocturne d'aujourd'hui.
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Tous les Solistes et le Chœur sont remarquables...
Absolument tous servent avec une totale conviction cette magnifique production.
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Le baryton basse américain Christian Van Horn (Méphisto) tire avec conviction et humour les ficelles du jeu...

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Le baryton français Florian Sempey est imposant et poignant dans le rôle de Valentin...

Ecouter ----) ICI

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La soprano albanaise Ermonela Jaho est une Marguerite bouleversante, tour à tour timide, coquette et tragique...
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Quant au ténor français Benjamin Bernheim il est vraiment impressionnant dans le rôle-titre : émouvant, éperdu, dépassé par les évènements qu'il a lui-même déclenchés.
Son interprétation du fameux "Salut demeure chaste et pure" est inoubliable.
BRAVO !





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Charles Gounod 
(1813-1893)
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Voir wikipedia


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dimanche 28 mars 2021

CAPHARNAÜM (2018) - Nadine LABAKI (Réalisation et Scénario avec J.Hojeily et M. Kesrouani) Liban - Diffusé sur Arte le 24.03.2021

Un film Coup de Poing !
(Prix du Jury du Festival de Cannes 2018)
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4 / 5
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Synopsis :

"À l'intérieur d'un tribunal, Zain, un garçon de 12 ans, est présenté devant le juge. À la question : " Pourquoi attaquez-vous vos parents en justice ? ", Zain lui répond : " Pour m'avoir donné la vie ! ". Capharnaüm retrace l'incroyable parcours de cet enfant en quête d'identité et qui se rebelle contre la vie qu'on cherche à lui imposer."
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Parfois un peu trop démonstrative, sans doute emportée sans doute par son sujet, la réalisatrice n'évite pas toujours les maladresses (sensiblerie, esthétisme inutile...) mais son film souvent proche du documentaire reste un plaidoyer très fort et émouvant contre le sort des millions d'enfants laissés-pour-compte à travers le monde...
Elle explique : 

"Au départ de Capharnaüm, il y a eu tous ces thèmes : les immigrés clandestins, l’enfance maltraitée, les travailleurs immigrés, la notion de frontières, leur absurdité, la nécessité d’avoir un papier pour prouver notre existence, laquelle serait invalide le cas échéant, le racisme, la peur de l’autre, l’impassibilité de la convention des droits des enfants…"
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Nadine Labaki a choisi ses acteurs dans les rues de Beyrouth...
Des acteurs qui ont vécu des situations semblables à celles décrites dans le film...
C'est le cas du jeune Zain Al Rafeea fascinant dans le rôle de Zain...


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(A noter que, grâce au film, le jeune Zain, qui avait fui la Syrie pour se réfugier au Liban, vit avec sa famille en Norvège)
 
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Nadine Labaki
née en 1974
Réalisatrice, Scénariste, Actrice
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vendredi 26 mars 2021

MANIERE DE VOIR N° 175 - LE MYSTERE ITALIEN - Mafia, Populisme, Technocrates...- Le Monde Diplomatique

Etonnante et passionnante Italie
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Présentation du numéro coordonné par Olivier Pironet :

"Depuis sa naissance, la démocratie italienne a dû affronter de nombreux défis : l’hégémonie d’un parti-État, les Brigades rouges et les « années de plomb », l’emprise de la Mafia… Elle a également connu, avec Silvio Berlusconi, le règne d’un « président-patron » puis l’arrivée au pouvoir de mouvements antisystème. Ce numéro explore ces mutations, et n’oublie pas la riche culture (cinématographique, littéraire…) du pays."

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Extrait de l'éditorial "Critères de complaisance" de Benoît Bréville et Olivier Pironet :

"...... Unanimement soutenu par la presse italienne, qui voit en M. Draghi le « leader “financier” » capable de fournir « l’antidote à la peur de l’isolement [des Italiens] vis-à-vis de l’Europe », son cabinet d’union nationale enflamme également les commentateurs hexagonaux. Ainsi, Jacques Julliard s’enthousiasme à l’idée d’un « programme simple d’intérêt général », d’« une personnalité au-dessus [des forces politiques], comme le fut le général de Gaulle » : « N’est-ce pas d’ailleurs ce qui vient de se produire en Italie avec l’arrivée de Mario Draghi comme chef du gouvernement ? Hélas, en France, rien de tel à l’horizon, et ce vide, ce vide sidéral, contribue à notre dépression ». Huit ans de bons et loyaux services à la BCE immunisent contre toute critique : il devient possible de siéger en toute quiétude aux côtés de ministres issus d’un parti xénophobe, dont le dirigeant est notamment accusé par la justice d’« abus de pouvoir et de séquestration de personnes », pour avoir bloqué un bateau de migrants au large de la Sicile lorsqu’il était ministre de l’intérieur......"
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33 articles répartis en quatre sections :
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I. Une république dans la tourmente


"Fondée après-guerre, la république italienne est dès ses débuts confisquée par un « parti-État », la Démocratie chrétienne, aux dépens des communistes, l'autre grande force du pays. Mais, contesté de toutes parts, miné par la corruption et la violence, le régime s'effrite au fil des décennies. À l'orée des années 1990, les partis politiques traditionnels s'écroulent sous le poids des « affaires ». La voie est ouverte pour le « Cavaliere » Silvio Berlusconi."


Bâtir une nation ///// Carlo Maurizi 

Sous le règne du parti-État ///// Percy Allum 

Le défi de la « question méridionale » ///// Diana Pinto 

Ce que furent les « années de plomb » ///// Toni Negri 

Bettino Craxi, parcours d'un « combattant » ///// Percy Allum 

L'ombre du « parrain » américain ///// François Vitrani 

Pouvoir et Mafia, « deux faces d'un même désordre » ///// François Vitrani 

Un pays qui se défait ///// Max Gallo 

L'irrésistible ascension du « Cavaliere » ///// Eduardo Giordano Luchini 

II. « Tout changer »... mais pas trop


"L'irruption de la droite berlusconienne, en 1994, inaugure un nouveau cycle, alimenté par la frénésie néolibérale qui parcourt l'Europe : celui de l'État-entreprise et de la personnalisation de la scène politique. La gauche, elle, va de promesses en trahisons, sacrifiant la question sociale sur l'autel du « réalisme ». La crise économique et la persistance des scandales ne pouvaient qu'exacerber la défiance collective à l'égard des élites, incarnation du « système »."


Le legs du « président-entrepreneur » ///// Guido Moltedo 

Dédiaboliser un parti, mode d'emploi ///// Paolo Raffone 

Dans la tête d'Umberto Bossi ///// Tomas Miglierina 

Bologne lâche la gauche ///// Rudi Ghedini 

Et le capitalisme italien fit sa mue ///// Pierre Musso 

Gênes ou le réveil du mouvement social ///// Massimiliano Andretta 

Berlusconisme, la preuve par le bilan ///// Pierre Musso 

Les reculades de Romano Prodi ///// Rudi Ghedini 

Restructurations et résistances chez Fiat ///// Serge Quadruppani 

Les « toges rouges » contre les « zèbres agiles » ///// Francesca Lancini 

III. Le temps des frondeurs


"L'installation du Mouvement 5 étoiles dans le paysage politique, d'une part, et l'essor de la Ligue sur le plan national, d'autre part, témoignent de l'aspiration au changement exprimée par la population. Si ces formations divergent en termes d'orientations, elle se rejoignent sur deux points essentiels : la lutte anti-immigration et le refus des diktats de l'Europe. Mais une fois au pouvoir, la fronde cède la place à quelques compromis..."


Cinq étoiles dans le vent ///// Raffaele Laudani 

Immigrés dans les rets de la Ndrangheta ///// Christophe Ventura 

Le réformisme a trouvé son « chouchou » ///// Raffaele Laudani 

« Jobs Act », la garantie de la précarité ///// Andrea Fumagalli 

Une improbable alliance ///// Stefano Palombarini 

Le « moment Salvini » ///// Matteo Pucciarelli 

Dans la cour des grands ? ///// Frédéric Attal 

Rome au temps du coronavirus ///// Geraldina Colotti 

IV. Éclats de culture


"Machiavel, Gramsci, Pasolini : ces trois figures, dont les réflexions nourrissent encore notre présent, pourraient presque résumer à elles seules l'apport critique de l'Italie. Terre des arts, la Péninsule est marquée par une créativité qui va du cinéma à la littérature en passant par les idées politiques. Elle reflète les facettes - et les tensions - d'une société en perpétuel questionnement."


Machiavel au panthéon des patriotes ///// Olivier Pironet 

Gramsci, un rayonnement planétaire ///// Ramzig Keucheyan 

Pasolini contre la bien-pensance ///// Guy Scarpetta 

Caméra au poing ///// Ignacio Ramonet 

Petits arrangements avec l'Église ///// Domenico Del Rio 

Dans les entrailles de la Camorra ///// Akram Belkaïd 

Voix de faits

Chronologie, cartographie, chiffres-clés, citations...

Cartes (Cécile Marin) :

Diversité linguistique

Quelques indicateurs socioéconomiques

Vieillissement de la population

Étapes du Risorgimento

Diaspora italienne


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