Il a eu plusieurs versions de Don Carlos créé, en 1867 et en français, à "La grande boutique" (c'est ainsi que Verdi appelait l'Opéra de Paris), puis repris ensuite en Italie sous le titre de Don Carlo (Bologne et Milan).La version d'origine (donc française) a été donnée à Paris en 1996 au théatre du Chatelet, sous la direction de Antonio Pappano, dans une mise en scène de Luc Bondy (avec notamment Alagna, Hampson, Van Dam - il existe une édition DVD).
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Don Carlo, adapté de la tragédie de Schiller, est un de mes opéras préférés : oeuvre de la maturité de Verdi et un sommet de l'expression dramatique lyrique.
Don Carlo, adapté de la tragédie de Schiller, est un de mes opéras préférés : oeuvre de la maturité de Verdi et un sommet de l'expression dramatique lyrique.
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Le Met a repris la remarquable production de Nicolas Hytner présentée à Covent Garden (en 2008 et 2009 avec successivement dans les rôles titre : Rolando Villazon et Jonas Kaufmann).
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Compte tenu de l'excellente soirée que j'ai passée et de la qualité d'ensemble de cette représentation, je n'ai pas du tout envie de formuler les quelques réserves que j'aurais à faire.
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Trés belle prestation de l'orchestre sous la direction du chef canadien Yannick Nézet-Seguin...et des Choeurs magnifiques.
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Roberto Alagna dans le rôle titre et Marina Poplavskaya dans celui d'Elisabeth de Valois...
ici avec Anna Smirnova : la Princesse d'Eboli...
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Roberto Alagna dans le rôle titre et Marina Poplavskaya dans celui d'Elisabeth de Valois...
ici avec Anna Smirnova : la Princesse d'Eboli...
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Ferrucio Furnaletto : Philippe II

I
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(Eric Halfvarson était le Grand Inquisiteur)
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Parmi les trés grands moments de cette représentation :
Parmi les trés grands moments de cette représentation :
La magistrale confrontation entre Philippe II et Rodrigo, Marquis de Posa : Furlanetto et Keenlyside, deux interprètes immenses, complètement possédés par leurs rôles...

I
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L'impressionnant "monologue" de Philippe II :
"Ella giammai m'amo" (Elle ne m'a jamais aimé)
suivi de la magnifique scène avec Elisabeth...
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La mort de Posa : une interprétation déchirante (scéniquement et vocalement) par un Keenlyside magistral...
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